Raphaëlle Savina

Raphaëlle Savina à quinze ans quand elle commence son cursus professionnel en intégrant la section TMD (Technique de la Musique et de la Danse) de Brest. Elle y découvre la body percutions, les danses traditionnelles, l’anatomie, l’histoire de l’art et de la danse. Curieuse et audacieuse, elle sera repérée pour créer et interpréter un solo lors de « L’Harmonie du tout monde » de Marion Ballester, joué sur la scène national du Quartz. Durant ces trois années, Raphaëlle à l’occasion de découvrir les univers singuliers de Joseph Nadj « Canard pékinois » et « Preljocaj ». Elle participe au court métrage de la boîte à musique de Debussy, adaptation contemporaine avec des comédiens professionnels. Avec son BAC en danse contemporaine et son CEC (certificat d’étude chorégraphique), Raphaëlle intègre le Marchepied à Lausanne en 2011. Durant ces deux années, elle découvre le milieu contemporain lausannois en participant à la pièce de Marco Berrettini « Flower Power » et de Pirsca Harch « Stop Making Sense », à la reprise de rôle de « Close the loop » de la Cie Utilité Publique, aux créations en collaboration avec Corinne Rochet et Nicholas Petit « Jouer à super cluster » et « la Marche Afgane ». Raphaëlle fait une tournée en France et en Espagne et joue aussi pour le festival de la Cité de Lausanne.
Après l’obtention de son DEC (Diplôme d’étude chorégraphique) en 2012, Raphaëlle entre dans le processus de création avec de     « s-light-ly », pièce présentée pour le Cerise Festival avec la compagnie Antifonie. Parallèlement, Raphaëlle se lance dans l’écriture de pièces et de performances. Lauréate du concours de la fête de la danse 2014 avec « Piétonnie en série », elle joue avec les danseuses Sara Buncic, Claudia Manes et Carla Affölter à Fribourg, Vevey, Yverdon-Les-Bains, Genève et Lausanne. Elle crée la compagnie SYNT/axe avec Claudia Manes et participe au festival « Les artistes de l’expressions » à La Chaux-de-Fonds. En 2015, Raphaëlle présente « DEZequiLIBR », un concept portant la danse dans un bowl de skateboard. Cette même année, Raphaëlle commence l’enseignement à « Ton sur ton », le collectif de danse du Locle, et à Evaprod à la Chaux-de-Fonds puis elle intègre l’équipe de La Colline à Romont où elle dispense des cours d’éveil à la danse, de danse contemporaine, de jazz, de danse classique et des cours de barre à terre.
En 2016, elle retrouve la scène avec la pièce « In C » de la Cie mg+2, un travail d’improvisation mené par l’ensemble Dia chronique de Fribourg. Cette pièce sera présentée au Innovation Center de Marly et au théâtre du passage de Neuchâtel. En constante recherche sur le mouvement, elle part pour Amsterdam pour suivre le workshop de la Cie Hofesh shechter company et de la Cie Eastman. Raphaëlle participie  à la création de « Gargoyle Terminus », joué au Tessin et à Renens avec la compagnie Elidé. Tout en continuant de travailler dans l’enseignement et la pédagogie, elle intervient lors du workshop « le futur en folie » pour l’institut de la Clairière a Montreux. Raphaëlle collabore avec Norton Sonner et Paulette Raineri pour un travail de fin d’étude au Master of Arts en pédagogie musicale, orientation rythmique au sein de l’institut Jacques Dalcroze. Pour la fête de la danse 2017, Raphaëlle participe a la création de « Numbers Shapes and Symbols » joué au Nouveau monde à Fribourg avec de la Cie mg+2. En juillet, elle intègre l’opéra des champs à Bulle pour la pièce « Le pays du sourire » jouée à la salle du CO2 à la Tour de Trême. Parallèlement, elle fonde la compagnie Anivas et travaille sur des projets visuels basés sur l’angle et le point de vue, appelés « Look Reverse ».
À la rentré 2017, Raphaëlle intègre l’équipe d’Illoa Danse à Vaulruz où elle continue de diffuser sa passion pour la danse et la création.

© 2018 par Cie Anivas

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